La JOC partenaire de la campagne pour un salaire vital

delethiquesurletiquetteLe collectif « Étique sur l’étiquette » dont la JOC est membre, lance une nouvelle campagne autour du salaire vital :

Le constat est simple et cinglant : Les millions de travailleur-euse-s qui fabriquent nos vêtements à travers le monde ne gagnent pas de quoi vivre décemment. Leurs salaires ne leur permettent pas de se nourrir, se loger, se soigner, envoyer leurs enfants à l’école et encore moins d’épargner. Résultat, ces ouvrier-e-s sont contraints de réaliser de nombreuses heures supplémentaires chaque semaine ou de s’endetter pour pouvoir subvenir à leurs besoins fondamentaux et à ceux de leur famille. Or vivre décemment de son travail est un droit !

Un constat qui fait aussi résonner notre campagne d’action « Droits Devant » !

Un salaire vital est un droit humain fondamental.

En soutien aux travailleur-euse-s de l’industrie textile qui se mobilisent pour obtenir un salaire qui leur permette de vivre dignement, signez l’ Appel citoyen pour un salaire vital.

Et comme écho à cette campagne, voici des paroles de jeunes pendant nos dernières sessions de formation de responsables et trésoriers d’équipe JOC sur le module : travailleurs d’ici et d’ailleurs

  •  « Les gens qui gagnent de l’argent avec de l’argent n’ont plus la valeur de l’argent. Une personne qui se lève pour aller à l’usine, elle sait pourquoi elle se lève : pour nourrir son foyer. » (Ludovic).
  •  « On mène la même lutte que les ouvriers de là-bas. Le droit du travail n’est pas respecté, les plus riches utilisent les pauvres. (Mohamed). »
  •  « Les travailleurs sont les mêmes partout car ils subissent tous le système. Les travailleurs sont mal traités dans trop de pays. »(Alhassane).
  •  « On se rend compte que les firmes sont au-dessus de tout. Elles exploitent les plus démunis sans aucune pitié ni morale » (Vanessa).
  •  « Il est difficile dans le monde actuel de faire du commerce réellement juste envers tous ! » (Noémie).
  •  « Je suis actrice de la mauvaise situation des ouvriers de là-bas… » (Léa).
  •  « Les petits dans l’échelle font tourner la machine. Sans eux ça marche plus. » (Frédéric)