L'Humanité : Stéphane Haar défend les droits des apprentis
Invité de la semaine dans le quotidien l'Humanité, Stéphane Haar, publie chaque jour une chronique. Mardi, le président de la JOC a parlé de la situation des apprentis, il a notamment rappelé que les droits des jeunes trop souvent ignorés dans le monde du travail. Mercredi, il a choisi d'évoquer l'accès à la culture et aux loisirs des jeunes, le thème de la campagne menée en ce moment par la JOC.
Les droits des apprentis trop souvent bafoués Les jeunes aiment le travail ! Selon l’enquête JOC-CSA réalisée en 2006 auprès de 31 000 jeunes de milieux populaires, 80 % d’entre eux sont enthousiastes à l’idée de débuter leur vie active. Pourtant, il leur est de plus en plus difficile d’accéder au monde du travail. La précarisation en est une cause. Le manque de moyens du système d’orientation en est une autre. Pourtant, il existe un moyen d’entrer rapidement dans le monde professionnel par l’intermédiaire d’une formation très concrète, c’est l’apprentissage. L’apprentissage est la « voie royale » de la transmission des savoir-faire dans la tradition ouvrière. C’est le moyen par lequel les anciens peuvent transmettre aux jeunes plus que des techniques : une passion du métier et la fierté d’être un travailleur. C’est une voie concrète pour accéder à un emploi et à l’autonomie qui va avec. [...] Lire l'intégralité de cette chronique sur le site de l'Humanité
L'accès aux loisirs et à la culture reste à conquérir Si l’accès à l’autonomie ne peut se faire sans un emploi stable, il n’y a pas de vie digne sans un véritable accès aux loisirs et à la culture. Dans une société où travail rime trop souvent avec exploitation et école avec bourrage de crâne, les activités de loisirs et de culture, rendues possibles par le temps libre et les vacances, restent le meilleur moyen pour les jeunes de milieux populaires de s’émanciper, de découvrir le vivre ensemble, de construire un projet de vie, de comprendre le monde et de devenir des citoyens libres et critiques.[...] Lire l'intégralité de cette chronique sur le site de l'Humanité